Le Pouhon Pierre Le Grand
{mosimage align=left cw=180
iw=180 popup=1}Au 16ème siècle, le pouhon Pierre-le-Grand n'était
encore qu'un simple puisard abrité par une modeste niche. En 1717, ravi
de l'efficacité de sa cure, le Tsar Pierre le Grand y fit placer une
plaque en marbre noir. L'édifice actuel, oeuvre de l'architecte Victor
Besme, date de 1880. Le pouhon Pierre-le-Grand abrite une des sources
les plus abondantes et les plus gazeuses de la Ville. Très riche en
fer, tonifiante, chargée en sel minéraux, elle débite en moyenne 21.000
litres chaque jour. Dans une salle voisine, un tableau imposant du
peintre Fontaine (1894) représente près de cent personnalités célèbres
ayant honoré Spa de leur visite. En saison : vacances de Pâques, avril,
mai juin, juillet, août, septembre, octobre tous les jours de 10h à 12h
et de 13h30 à 17h00 Hors saison : janvier, février, mars, novembre,
décembre en semaine de 13h30 à 17h, les week-ends et jours fériés de
10h à 12h et de 13h30 à 17h.
Le Pouhon Prince de Condé
Découverte en 1863 par le Pharmacien
Schaltin, dans la cave de son immeuble, enseigné "Prince de Condé"
(1774), la source a été exploitée là même où elle fut captée. Jusqu'à
la fin du siècle, cette eau minérale a été embouteillée à raison de
50.000 bouteilles par an. La source vendue ensuite à la Compagnie de
Vichy, fut rachetée en 1903 par la Ville de Spa.
La Source de la Sauvenière et de Groesbeeck
La Sauvenière : la plus ancienne et
autrefois la plus fréquentée des fontaines de Spa. Elle fut découverte
par Saint-Remacle, Patron de Spa. Cet Apôtre laissa, selon la légende,
l'empreinte de sa sandale au bord de la fontaine; celle-ci fut dès lors
regardée comme miraculeuse. Déjà en 1300, elle était le but d'un
pélerinage auquel participaient les jeunes époux, la source possédant
des vertus propres à effacer la stérilité.
Le Groesbeeck :
l'histoire de cette source est intimement liée à celle de sa voisine.
Disparue pour on ne sait quelle cause en 1663. Elle resurgit, peu de
temps après, plus abondante et plus limpide. Le Baron de Groesbeeck y
fit édifier une niche en marbre (1651). Cette construction fut
restaurée par le Marquis de Croy dont l'épouse était de la famille de
Groesbeeck, et en 1963, par l'Office du Tourisme de la Ville de Spa.
La Source de la Géronstère
Ce fut le médecin de Rye qui, le
premier, en fit connaître les précieuses vertus. L'eau, d'un goût
sulfureux, est surtout recommandée dans les affections des voies
respiratoires. On la disait bonne pour soigner la "bile noire". C'est à
la Géronstère qu'en 1717, Pierre-le-Grand vint faire sa cure. Le
pavillon et le temple d'eau qui abritent la source furent donnés à Spa
par le Comte de Burgsdorff en 1651. La restauration du site a été
réalisée en 1979 par l'Office du Tourisme de la Ville de Spa avec le
soutien du Commissariat Général au Tourisme.
La Source de Barisart
Jusqu'au 1850, elle courait librement
dans une prairies. Elle fut alors captée. Musiciens et compositeurs
célèbres, Giacomo Meyerbeer et Charles Gounod furent familiers de ces
lieux. Une charmante promenade à cascatelles portant le nom du premier
de ces artistes réunit Barisart à sa soeur et voisine la Géronstère.
Entre une grotte romantique, datant du siècle dernier, et deux étangs
artificiels, on y a construit un nouveau Trink-Hall avec restaurant.
La Fontaine du Tonnelet
Cette source ne fut fréquentée qu’aux
premières années du XVIIème siècle. Successivement étudiée par de Rys
et de Heer, médecins du Pays de Liège, elle eut l’honneur d’être
analysée par André Trévisius, médecin de l’archiduc Albert et de
l’archiduchesse Isabelle. Elle fut peu après, baptisée de son nom
actuel, étant alors captée dans un tonnelet. Ses eaux sont amenées par
canalisation aux réservoirs alimentant l’établissement thermal.
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